Le comptoir
On cherche, on touche, on encaisse. Le montant donné par le client se saisit, le reliquat s'affiche en grand. C'est le seul chiffre que le vendeur montre. Ticket imprimé au nom de l'officine.
Les ventes, les stocks, les péremptions et la caisse de chaque équipe au même endroit. Le pharmacien responsable voit son officine en temps réel, qu'il soit dans son bureau ou à mille kilomètres.
Avant d'écrire une ligne de code, nous avons écouté des pharmaciens gérants. Trois phrases sont revenues chez presque tous.
« Je ne sais pas ce qui se passe dans mon officine quand je n'y suis pas. »
Le gérant absent
« Je découvre les périmés le jour où je les jette. »
La perte invisible
« L'équipe du matin et celle du soir, je n'arrive pas à les séparer. »
La caisse floue
Rien de superflu. Ce dont une officine se sert tous les jours.
On cherche, on touche, on encaisse. Le montant donné par le client se saisit, le reliquat s'affiche en grand. C'est le seul chiffre que le vendeur montre. Ticket imprimé au nom de l'officine.
Le stock n'est pas un nombre : c'est une somme de lots, chacun avec sa date. On vend toujours celui qui périme le premier. Entrées, inventaire et corrections gardent leur motif.
Ce qui est déjà périmé, ce qui part dans trente jours, ce qu'il faut écouler en priorité, et la valeur que cela représente. La perte devient visible avant d'être une perte.
Matin, soir, garde de nuit. Le chef ouvre, le chef clôture en un clic pour toute sa période. L'écart entre ce qui est compté et ce qui est attendu se calcule sur-le-champ.
La recette du jour, les ventes et les remises poste par poste et vendeur par vendeur, la courbe de la semaine, les alertes. Tout bouge en direct, depuis n'importe quel téléphone.
AMO, INPS, NSIA, mutuelles d'entreprise. Le reste à charge se calcule seul, la monnaie se rend sur ce que le patient paie vraiment, et la facture mensuelle de chaque assureur se prépare en un clic.
Une session avec un début, une fin et un rapport. On compte rayon par rayon, les écarts s'affichent avec ce qu'ils coûtent, et l'officine peut continuer à vendre pendant le comptage.
Et le téléphone compte à votre place. Tenez-le devant l'étagère : il lit tous les codes de l'image d'un coup et propose le comptage. Sur les boîtes qui portent un carré DataMatrix, il retrouve même le numéro de lot et la date de péremption tout seuls.
Qui a vendu, qui a fait une remise, qui a annulé un ticket, qui a corrigé un lot, et à quelle minute. Rien ne se perd, rien ne se discute.
Le médecin prescrit depuis son cabinet. Le patient repart les mains vides. Chez vous, il donne son numéro de téléphone : l'ordonnance s'affiche, vous servez, vous encaissez. Rien à ressaisir, rien à déchiffrer.
Ce que cela change pour vous. Une officine qui n'est pas sur le réseau ne peut pas lire ces ordonnances. Le patient va donc chez celle qui le peut. Chaque cabinet que nous ouvrons dans votre quartier envoie ses patients vers votre comptoir.
Le catalogue de l'officine est copié sur chaque poste. Quand la connexion tombe, le vendeur cherche, encaisse et imprime le ticket comme si de rien n'était. Les ventes repartent toutes seules dès que le réseau revient.
Ce n'est pas un logiciel étranger traduit. Il est né du terrain malien et s'appuie sur les référentiels officiels.
Le franc CFA, les tickets au format des imprimantes du comptoir, un mode nuit pour l'équipe de garde, et une application qui s'installe sur un téléphone Android d'entrée de gamme comme sur l'ordinateur de la pharmacie.
Vous achetez le logiciel une fois, et il est à vous. Pas d'abonnement qui court toute l'année, pas de facture à chaque appel de dépannage.
Une officine, un ou deux comptoirs
F CFA · licence définitive
+ 150 000 F de mise en service
Tout le logiciel, sans exception
F CFA · licence définitive
+ 150 000 F de mise en service
Plusieurs officines, un seul propriétaire
F CFA · jusqu'à trois officines
+ 120 000 F par officine supplémentaire
La licence vous appartient. Vous payez une fois, le logiciel est à vous. Pas de facture à chaque appel, pas d'abonnement qui court même quand la pharmacie est fermée. Et vos données restent les vôtres : le logiciel sait exporter la totalité de ce qui vous appartient dans un fichier que vous gardez.
Aucune table n'est accessible depuis un navigateur. Tout passe par des fonctions qui vérifient, à chaque appel, qui demande et à quelle officine appartient la donnée. Une pharmacie ne peut pas voir celle d'à côté.
Un code personnel n'est stocké nulle part en clair. Nous-mêmes ne pouvons pas le lire. Après plusieurs essais infructueux, le compte se bloque et le gérant en est averti.
Un bouton, un fichier : l'officine, les comptes, le catalogue, les lots, les ventes de l'année, la caisse. Rangez-le où vous voulez. Il ne contient aucun mot de passe.
Le comptoir continue de vendre. Le catalogue est copié sur chaque poste, les tickets s'impriment normalement, et les ventes remontent toutes seules au retour du réseau. Ce qui demande la connexion : ouvrir ou clôturer une caisse, modifier un prix, et la vue en direct du gérant.
Le comptoir tient en trois gestes : chercher, toucher le produit, taper le montant donné. La formation dure deux heures, et nous restons joignables les premiers jours sans supplément.
Vous, et les comptes que vous créez vous-même. Un vendeur ne voit que ses propres ventes, un chef d'équipe celles de son équipe, et vous voyez tout. Aucune autre officine n'a accès à quoi que ce soit chez vous.
Non. L'application fonctionne sur l'ordinateur que vous avez déjà et sur les téléphones de l'équipe. Une douchette code-barres accélère beaucoup le comptoir (nous la fournissons et l'installons si vous le souhaitez) et une imprimante à tickets rend les reçus plus nets. Ni l'une ni l'autre n'est obligatoire.
Oui. Vous déclarez vos conventions et leurs taux une fois. Ensuite, au comptoir, on choisit le patient : le logiciel calcule la part de l'assurance et le reste à charge, et ne rend la monnaie que sur ce que le patient paie vraiment. En fin de mois, vous préparez la facture de chaque assureur en un clic, avec le détail patient par patient à déposer, et vous suivez ce qui a été réglé.
Parce que c'est ce que les pharmaciens maliens connaissent et préfèrent : on achète l'outil, il est à soi. La première année d'hébergement et de mises à jour est comprise (deux ans sur les formules Officine complète et Réseau). Ensuite, 120 000 F par an si vous voulez continuer à recevoir les évolutions. Sans cela, le logiciel continue de fonctionner tel quel.
Vous exportez la totalité de vos données en un fichier avant de partir, et nous fermons l'accès. Il n'y a pas d'engagement de durée et rien à racheter.
Oui, entièrement. On ouvre une session, on compte rayon par rayon, à la main ou à la douchette. Le logiciel affiche les écarts et ce qu'ils coûtent, puis on valide. Vous pouvez continuer à vendre pendant le comptage : c'est l'écart constaté qui est appliqué, pas la quantité brute, donc les ventes de la journée ne sont jamais effacées.
Une démonstration prend vingt minutes, dans votre officine. Nous venons avec le logiciel déjà chargé de la nomenclature nationale : vous voyez vos propres produits dès la première minute.
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